je n’ai jamais eu grand chose à dire, pas d’argument pour sauver les sourires de la menace des pesticides, je regarde le ciel de la mémoire ébouillantée, des aviateurs obsolètes. les particules de soleil qui se cognent sur les antennes, jusqu’à mon cellulaire fantôme qui porte la voix des coupables jusqu’à mon oreille laxiste. c’est un idiot au bout du fil des cicatrices vaginales. allo? allo? quelle heure qu’il est?

Publié par tom samel

dans la masse, un lupanar aléatoire pour y déterrer des rengaines, y balancer des mots qui michetonnent ou qui se reboutonnent, pour être visible dans l’ultra violé du net, dans l’arrière boutique du cyber immonde

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