je n’ai jamais eu grand chose à dire, pas d’argument pour sauver les sourires de la menace des pesticides, je regarde le ciel de la mémoire ébouillantée, des aviateurs obsolètes. les particules de soleil qui se cognent sur les antennes, jusqu’à mon cellulaire fantôme qui porte la voix des coupables jusqu’à mon oreille laxiste. c’estLire la suite